La stratégie de communication DIGITALE du groupe SEB

Publié le 27 Février 2015

1/ Malgré un environnement difficile, le groupe a accru ses dépenses de marketing de 7 % en 2014.

C’est le nerf de la guerre, et il n’y a pour ses dirigeants guère d’autres recettes.

2/ En multipliant les sites (jusqu’à en avoir 200) et les opérations de communication digitale, SEB estime faciliter le choix des consommateurs sur un marché surchargé d’ustensiles de tous horizons.

 

Le groupe est confiant dans sa capacité à améliorer ses performances grâce à l’innovation en 2015 et table sur une accélération de sa croissance organique à périmètre et devises constants. Il prévoit une progression de 13 % de son résultat opérationnel contre +7 % au cours de l’année écoulée, grâce notamment aux gains de 21 millions d’euros opérés sur les coûts industriels et à l’amélioration de la compétitivité (+ 8 à +10 %). Le site de Romilly en France a été réorganisé sans perte d’emplois. En Amérique du sud, les effectifs ont été réduits. Et près de 100.000 références ont été supprimées pour gagner en lisibilité.

L’exercice 2014 a été lourdement impacté par des effets de change défavorables multiples. Ainsi le résultat net a chuté de près de 15 % à 170 millions d’euros. Le groupe, qui a perdu en rentabilité affiche un résultat opérationnel en recul de -10, 3 % à 368 millions d’euros. Le chiffre d’affaires, lui, s’est établi à 4,25 milliards d’euros en hausse de 2,2 %.

Pour Thierry de la Tour d’Antaise, « 2014 a été un bon cru dans toutes les géographies, exception faite de la Russie (-16 %) et du Japon (-18 %) »

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/0204187921625-seb-annonce-larrivee-de-la-friteuse-connectee-1097088.php?GFk7cyalh64Q6yIm.99#xtor=CS1-25

source : http://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/0204187921625-seb-annonce-larrivee-de-la-friteuse-connectee-1097088.php#xtor=CS1-25​

L’innovation reste l’arme favorite du groupe français pour « améliorer les marges ».

Tous ces produits à haute valeur ajoutée sont fabriqués dans les onze usines françaises, tandis que les produits plus ordinaires sont élaborés dans les pays émergents pour être en mesure de rivaliser avec une concurrence multiple à bas coûts.

SEB a deux usines en Chine répondant parfaitement à cette stratégie.

Thierry de La Tour d’Artaise, le PDG de SEB

« Demain, tous les ustensiles de cuisine seront connectés

Bertrand Neuschwander, directeur délégué de SEB

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P
Le soucis de tous ces ustensiles connectés, c'est qu'ils tombent plus facilement en panne ... il va falloir que le service après vente soit à la hauteur.
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