L’avenir des salons est-il virtuel ? La FIN a tranché : ce sera OUI au moins en 2021

Publié le 28 Février 2021

Nous n’acceptions pas de rester inertes face à la crise sanitaire qui a provoqué l’annulation de nos salons. De cette crise, est née une opportunité de développement. Nous ne voulions pas néanmoins organiser un évènement digital « froid » ; nous avons donc retenu une technologie qui permet de recréer une certaine convivialité par la possibilité de parler et de se déplacer librement sur Virtual Nautic. Il a d’ailleurs fait ses preuves pour le salon nautique de Toronto en janvier

Fabien Métayer, délégué général de la Fédération des Industries Nautiques (FIN)

L’avenir des salons est-il virtuel ? La FIN a tranché : ce sera OUI au moins en 2021

En organisant le plus grand salon virtuel nautique d’Europe les 12 et 13 mars 2021, la Fédération des Industries Nautiques soulève la question qui écume l'événementiel : le virtuel va-t-il finir par remplacer le physique ?

Pléthore de salons virtuels s’organisent dans le monde, la majorité, sans faire de vague. Toutefois, certains jouent la carte de la gamification et tendent à attirer encore plus l’attention sur eux.

Le virtuel deviendra-t-il notre nouvel IRL rendant les salons physiques de mauvais remakes de « Second life » ?

Innover pour rassembler

Passer au virtuel en un claquement de doigts est un pari complexe. L’une des premières étapes dans cet exercice est de trouver une solution innovante et de convaincre les exposants de sa valeur ajoutée. « Nous n’acceptions pas de rester inertes face à la crise sanitaire qui a provoqué l’annulation de nos salons. De cette crise, est née une opportunité de développement. Nous ne voulions pas néanmoins organiser un évènement digital « froid » ; nous avons donc retenu une technologie qui permet de recréer une certaine convivialité par la possibilité de parler et de se déplacer librement sur Virtual Nautic. Il a d’ailleurs fait ses preuves pour le salon nautique de Toronto en janvier », déclare Fabien Métayer, délégué général de la Fédération des Industries Nautiques (FIN), et d’ajouter « beaucoup nous demande le ROI (retour sur investissement) d’un tel événement. Nous ne l’avons pas. Mais nous osons innover afin de maintenir le lien. Cela les a convaincus ».

Ici l’innovation réside dans la gamification de l’événement. A la manière du jeu des Sims, l’un des 30 000 visiteurs attendus se baladera entre les 140 stands d’exposants du salon. Il sera d’ailleurs possible d’échanger avec les autres « joueurs ». « Le but est de renouer le lien entre les acteurs du marché, que ce soit côté production, services ou touristique », explique le délégué général. L’innovation permet également, selon Maud Dugourd, secrétaire générale de la FIN, « d’attirer un nouveau public ».

De bâbord à tribord, l’événement d’abord

Souffler n’est pas jouer. Si la gamification pousse l’attractivité, la priorité reste aux contenus… Selon ses organisateurs, l’événement phare du salon est le... salon en lui-même.



L’important est donc la dentelle de contenus qui le compose et l’échange reste la pierre angulaire.


Discussions pratico-pratiques façon IRL autour, par exemple, des financements de premiers bateaux, tables rondes, conférences, ateliers et présentations de produits seront au rendez-vous. D’ailleurs, de nouveaux produits seront même présentés. Une fierté pour la FIN, car « c’est un vrai challenge ! ».

Comme lors de l’édition précédente, un concours de l’innovation se tiendra lors des deux jours de salon. Pour la FIN, ce concours repose sur « une volonté d'entreprendre afin de permettre l'accès à la pratique de la plaisance et, évidemment, rechercher les innovations de la transition écologique et solidaire », nous indique le délégué général. La délibération aura lieu le dernier jour du salon.

Vers des dispositifs hybrides ?

Ho ! Hisse ! Après avoir organisé le salon en virtuel en 2021, une question se pose pour les fondateurs : Que faire l’année prochaine ? « Nous questionnons cette problématique, indique les deux protagonistes de la FIN, mais aujourd’hui nous sommes concentrés sur cette édition. Cet événement se déclinera peut-être sur plusieurs rendez-vous durant l’année, en complément d’un salon physique une fois que cela sera possible ».

Selon une étude de l’organisateur d’évènements Lyyti, 69% des sondés préfèrent aujourd’hui suivre un événement hybride en ligne. Un moyen donc de se préparer et de répondre aux attentes des participants. En attendant, le virtuel s’est imposé dans le paysage de l’événementiel, oscillant entre différents niveaux de détails et de multiples plateformes. La FIN sort donc la grand-voile pour voguer sur l’océan du salon virtuel.

source : https://www.ladn.eu/adn-business/avenir-salons-virtuel/

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