La politique s'invite sur le WEB : "Les lumières à l'Heure numérique" - Un Fact Checking s'impose !

Publié le 2 Octobre 2021

En fait, la Question est la suivante : 


"Le Président de la République française s'invite-t-il partout sur Internet (le Web) parce qu'il pense qu'il peut y trouver des sympathisants et de prochains bulletins de votes, puisque les français passent selon les études en moyenne plus de la moitié de leur temps libre sur les écrans, plus de 2h par jour sur Internet, plus de 4h pour les 15-24 ans ? (Cf. les origines de la commission Bronner)"

 

OU BIEN

 

"Le Président de la République française s'invite-t-il partout sur Internet (le Web) parce qu'il pense y propager sa vision des choses ainsi qu'un courant de pensée totalitaire ?"

 

Eléments de réponse dans la suite de cet article d'OOKAWA à quelques 7 mois de la prochaine élection présidentielle en France.

Le Président de la République a installé une Commission indépendante présidée par le sociologue Gérald BRONNER, chargée de réfléchir aux impacts de la révolution numérique sur notre société et notre démocratie. Elle est composée d’une quinzaine d’experts : sociologues, historiens, politologues, professeurs, journalistes et acteurs de terrain qui portent un regard nouveau sur les mutations de nos sociétés contemporaines. Sa mission : formuler d’ici la fin de l’année des propositions concrètes dans les champs de l’éducation, de la régulation, de la lutte contre les diffuseurs de haine et de la désinformation.

.../...
Le problème du complotisme, c'est quoi ?

Et puis et puis, il y a ... le Docteur Vallancien.
Révélé par le journal MARIANNE.
La Chambre disciplinaire de l'Ordre National des Médecins a appliqué la sanction de blâme au Professeur Guy Vallancien. Oui, Oui , exactement le même, le même, qui va être dans cette commission sur le Fake News.

Pourquoi ? Il parait qu'il a donné de fausses informations sur un confrère. Et ça lui a valu un rappel à l'ordre assez étonnant d'ailleurs et assez significatif de l'Ordre des Médecins.

Alors que sera cette commission ? On ne vas pas condamner au départ, mais quand même. Il y a un problème avec ce Docteur Vallancien.

Il a notamment dit qu'il n'y avait pas de victimes du MEDIATOR!
Etc...

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BERCOFF dans tous ses Etats !

Hier, mercredi 29 septembre, se lançait la commission Bronner à l’Elysée pour lutter contre les dites "fake news", un cocasse "Ministère de la Vérité" ?

PUBLIÉ LE 29 SEPTEMBRE 2021
sur https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2021/09/29/les-lumieres-a-lere-numerique-lancement-de-la-commission-bronner 

« Les Lumières à l'ère numérique »

Lancement de la commission Bronner.

Nous vivons depuis maintenant un peu plus d’une décennie une révolution qui a envahi nos vies et qui mérite un grand débat dans la société : la révolution des modes d’information et de communication avec Internet.

Là où hier, il y avait des rendez-vous de l’information, des rites, qu’étaient la lecture du journal, le journal télévisé, pour les enfants les temps de classe, existe aujourd’hui une profusion qui fait que chacun, via son téléphone portable, sa tablette, peut s’informer à portée de poche, à portée de main.

Les Français passent en moyenne plus de la moitié de leur temps libre sur les écrans, plus de 2h par jour sur Internet, plus de 4h pour les 15-24 ans.

Internet est un progrès indéniable. L’information n’est plus seulement réservée à une élite mais elle est accessible à tous. Jamais l’humanité n’a brassé autant de savoirs.
Mais cette révolution est aussi porteuse d’une face sombre. Car l’information ne s’est pas seulement démocratisée, elle a changé de nature. Nos sociétés sont confrontées à une fragmentation du débat, un phénomène de bulles où s’enferment des individus qui ne se parlent plus, à une résurgence de discours de haine, à un recul du savoir et de la science dans certaines circonstances.

Il est toujours sain en démocratie de prendre un peu de recul sur ce que nous sommes en train de vivre. Ce qui n’existait pas pour la plupart d’entre nous a envahi nos vies en dix ou quinze ans. Nous passons plusieurs heures par jour sur cet espace qui est à la fois public et privé, Internet. Ce changement est vertigineux, il est nécessaire d’essayer de comprendre ce qui s’est transformé dans notre manière de nous informer, d’échanger, notre rapport à l’autre, au savoir, à la violence. C’est d’autant plus important qu’il n’y a pas une génération qui puisse guider l’autre par son expérience. Presque toutes ont été « conquises » à grande vitesse par ces nouveaux espaces.

Garant de l’unité de la Nation et de la pérennité de nos institutions, le Président de la République Emmanuel Macron a souhaité qu’un large débat s’engage sur le sujet des impacts d’Internet sur notre information, notre démocratie et ce qui unit notre société, qui soit de nature à provoquer un sursaut collectif. Il a chargé ce jour une quinzaine d'experts (historiens, universitaires, journalistes, acteurs de terrain etc.), autour du sociologue Gérald Bronner, dans une commission nommée « Les Lumières à l'ère numérique », pour penser l'espace de débat commun de notre démocratie. 

D'ici la mi-décembre, la commission devra dévoiler une série de propositions concrètes dans les champs de l'éducation, de la régulation, de la lutte contre les diffuseurs de haine et de la désinformation.

Avec plusieurs objectifs :

➜ Définir un consensus scientifique qui sera mis à disposition du grand public, des médias, des acteurs de la société civile sur l’impact d’Internet dans nos vies de citoyens : notre information, notre rapport à l’autre, notre représentation du monde et de nous-même, notre exposition à des biais cognitifs qui peuvent enfermer.

➜ Formuler des propositions dans les champs de l’éducation, de la prévention, de la régulation, et de la judiciarisation des entrepreneurs de haine afin de libérer la société des bulles qui enferment une partie de nos concitoyens et nourrissent les extrémismes, la haine, la violence, les dérives sectaires et les obscurantismes.

➜ Proposer de nouveaux espaces communs de la démocratie, de la citoyenneté, du collectif qui puissent trouver leur place dans le monde numérique, donner du sens à des citoyens isolés.

➜ Développer une analyse historique et géopolitique de l’exposition de la France aux menaces internationales qui pèsent sur notre démocratie et notre société au travers d’Internet et des recommandations sur les enjeux à porter dans le débat international et européen.

Composition de la commission :

  • Gérald Bronner : professeur de sociologie à l’Université de Paris, membre de l'Académie nationale de médecine, de l'Académie des technologies, de l'Institut universitaire de France, ainsi que du comité de rédaction de L’Année Sociologique ;
  • Roland Cayrol : politologue ;
  • Laurent Cordonier : directeur de la recherche à la Fondation Descartes à Paris ;
  • Frédérick Douzet : spécialiste des enjeux géopolitiques du cyberespace et professeure à l’Université Paris 8 ;
  • Rose-Marie Farinella : ancienne journaliste de la presse écrite et enseignante ;
  • Aude Favre : journaliste web ; 
  • Jean Garrigues : historien spécialiste d’histoire politique de la France contemporaine ;
  • Rahaf Harfoush : anthropologue canadienne ;
  • Rachel Khan : juriste, actrice, écrivaine ;
  • Anne Muxel : sociologue et politologue ;
  • Rudy Reichstadt : fondateur et directeur de Conspiracy Watch ;
  • Iannis Roder : historien spécialiste de la Shoah ;
  • Guy Vallancien : chirurgien, professeur honoraire des Universités, membre de l’académie nationale de médecine ;
  • Annette Wieviorka : historienne spécialiste de la Shoah de l'histoire des Juifs au XXe siècle.

source : https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2021/09/29/les-lumieres-a-lere-numerique-lancement-de-la-commission-bronner 

Hier, mercredi 29 septembre, se lançait la commission Bronner à l’Elysée pour lutter contre les dites "fake news", un cocasse "Ministère de la Vérité" ? On en parle avec Anne-Sophie Chazaud, essayiste et auteur de "Liberté d'(in)expression" aux éditions de l’Artilleur et d’un autre livre à paraître en février 2022 "Société de surveillance et confiscation démocratique".

 

Alors ...

Emmanuel MACRON

veut-t-il s'approprier INTERNET ?

 

... Et concernant cette nouvelle commission

des

Fake News ...

 

Doit-on qualifier de dénégationniste

ce professeur Guy Vallancien ?

 

 

«La politique, malade de ses lâchetés»

 

CHRONIQUE - La dynamique qui pousse Éric Zemmour, gratifié mardi de 13% d’intentions de vote alors qu’il n’est toujours pas candidat, exprime le besoin d’en finir avec les compromissions et les aveuglements.

L’Allemagne est citée en exemple par les amateurs de pensées lisses: pas une fois, le mot «islam» n’a été prononcé durant la campagne des législatives, achevée dimanche. C’est à peine si l’immigration a été abordée.

Ceux qui, en France, estiment que la crise identitaire est un fantasme soutenu par l’extrême droite trouvent, chez leur voisin policé, leur meilleur allié. Les thèmes auront été, là-bas, le changement climatique, la crise sociale, la modernisation des infrastructures, etc.

Cependant, cet empressement à saluer un silence démontre surtout le désir de perpétrer un déni. Lors de son débat avec Éric Zemmour, jeudi dernier sur BFMTV, Jean-Luc Mélenchon n’a voulu évoquer qu’une crise sociale et financière, en accusant le journaliste de «racisme» dans sa description de l’angoisse existentielle qui traverse la nation ouverte.

Ainsi font les dénégationnistes pour valoriser leur lâcheté.

 

source : https://www.lefigaro.fr/vox/societe/ivan-rioufol-la-politique-malade-de-ses-lachetes-20210930

La France vient de découvrir que l'islamisme ronge la maison

Boualem Sansa

Pour l'écrivain francophone algérien Boualem Sansal, "l'islamisme va encore plus loin qu'une dictature, en s'en prenant à tout ce qui fait notre humanité, comme si celle-ci dérangeait Dieu".
Pour l'écrivain francophone algérien Boualem Sansal, "l'islamisme va encore plus loin qu'une dictature, en s'en prenant à tout ce qui fait notre humanité, comme si celle-ci dérangeait Dieu".

Auteur d'une lettre adressée "aux peuples et aux nations de la terre", l'écrivain détaille, pour L'Express, sa vision des religions, et revient sur ses échanges avec Eric Zemmour.

C'est un manifeste athée, baroque et rageur, qui célèbre le "miracle de la vie". Dans sa Lettre d'amitié, de respect et de mise en garde aux peuples et aux nations de la terre, à paraître le 7 octobre, Boualem Sansal s'adresse à ses "frères humains" afin de les avertir sur les grandes causes de nos malheurs. Le romancier algérien distingue quatre "Destructeurs", source selon lui des principales calamités qui nous touchent : "l'Argent, la Religion, le Fast-food et les Jeux d'arène".

L'islamisme représente à ses yeux une double peine, puisqu'il cumule la religion et la politique.  

Face à ces maux, Boualem Sansal imagine une "Constitution universelle", base d'une fédération mondiale des peuples enfin libres. Mais lui-même reconnaît ne guère croire en son utopie. Dans un entretien accordé à L'Express, l'écrivain livre sa vision très critique des religions, et se montre particulièrement pessimiste sur l'islamisme, une idéologie totalitaire s'en "prenant à tout ce qui fait notre humanité". Il revient aussi sur sa rencontre avec Eric Zemmour, qui se réclame de lui dans son livre et en interviews. Un homme selon lui "trop intelligent" pour croire au discours "enfermé dans 300 mots" qu'il porte... 

L'Express : Pourquoi avoir voulu adresser une lettre "aux peuples et aux nations de la terre" ? 

Boualem Sansal : J'avais déjà, il y a quelques années, écrit une lettre à mes compatriotes algériens (1) pour leur dire que notre pays était dans une situation terrible, mais que nous en étions nous-mêmes responsables. Un ami m'a alors dit que ce serait bien si j'étendais ce procédé au monde entier. C'est un peu pédant de s'adresser aux peuples et nations de la terre, mais l'idée m'a plu (rires). 

Vous distinguez dans ce texte quatre "Destructeurs", qui sont selon vous à l'origine de nos plus grands malheurs : "l'Argent, la Religion, le Fast-food et les Jeux d'arène"... 

Quand les choses ne vont pas, on cherche toujours des responsables. C'est une réaction humaine, très naturelle. On a tendance à d'abord chercher autour de soi. Si on a des problèmes à la maison, on regarde du côté de ses voisins ou de la mairie. Si on ne trouve pas, on regarde du côté des représentants de l'État. Mais on se rend très vite compte que les individus ne sont pas si responsables que cela. Il y a des conditions qui les amènent à faire ce qu'ils font. Nous sommes prédéterminés, de façon inconsciente, à agir de telle ou telle façon. Si on remonte l'échelle, on arrive à des entités très mystérieuses, que nous ne savons pas toujours définir. J'ai distingué quatre "Destructeurs" responsables d'une part importante de nos malheurs. L'argent, c'est cette convention par laquelle les hommes font des échanges. La religion, c'est la logique du "je crois donc je sais, la vérité est mienne". La malbouffe est un dérèglement général, non pas qu'alimentaire et sanitaire, mais aussi culturel et politique. Et les jeux d'arène, ce sont les guerres ou la délinquance. 

source : https://www.lexpress.fr/actualite/idees-et-debats/boualem-sansal-la-france-vient-de-decouvrir-que-l-islamisme-ronge-la-maison_2159345.html

Éric Zemmour répond à Emmanuel Macron sur l'identité française

"Voir plus loin ! Voir de plus haut ! Voir plus ! Voir connecté ! Entendre de plus loin ! Se faire entendre de partout ! ... pour être Leader !" - OOkawa

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